Soyons honnête, la folie nous touche tout un chacun et dans une société où les statistiques sont inquiétantes vis-à-vis la santé mentale de ses individus, il est donc gravement temps de penser l’architecture comme dispositif de déstigmatisation et outil qui pansera la perception des individus face à la santé mentale. C’est donc une véritable crise humaine qui constitue un test décisif pour la compassion des sociétés et la compétence du gouvernement.

 KATERINE LESSARD 

Panser l'architecture

 Des «folies» du quotidien 

 Des maisons de fous, pas dans notre quartier!