Sachant que les lots dédiés aux logements sociaux sont de plus en plus petits afin de rester en ville et que les effets négatifs liés à la gentrification se font de plus en plus sentir, serait-il possible d’envisager ce type de partage pour une plus large clientèle et ainsi optimiser ces terrains et favoriser les interactions?

Entre-deux

 Cohabiter pour mieux gérer 

 JADE LACHAPELLE 

Avec l'appui de la Chaire Fayolle-Magil Construction en architecture, bâtiment et durabilité - Université de Montréal

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