Au fil de temps, avec l’urbanisation, la société s’est déconnectée de l’environnement. Jamais n’avons-nous aussi bien compris scientifiquement la nature, jamais ne l’avons-nous aussi peu respecté. Entre microferme et parc, le projet vise à reconnecter les gens à la nature et reconnecter les gens entre eux. Sur une friche aux abords de l’échangeur, au cœur des populations les plus à risque d’insécurité alimentaire, on découvre une oasis en ville. En cultivant ce terrain, on peut nourrir des centaines de personnes. L’usager peut faire l’expérience de la nature, des saisons et de ses aliments. 30 000 m2 de paysage comestible cultivé par une coopérative où les relations croissent autant que les aliments. De cette parcelle, on expérimente la vie autant que la nature de nos aliments. La topographie unit le paysage à l’environnement urbain et à l’architecture. En cultivant son sol, en cultivant ses aliments, on cultive sa population, on cultive ses relations.

Terre urbaine, terre nourricière

DOMINIQUE RAYMOND 

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Avec l'appui de la Chaire Fayolle-Magil Construction en architecture, bâtiment et durabilité - Université de Montréal

© 2017 - 2020 par les étudiants de l'atelier en Éthiques et pratiques du projet d'architecture