À Montréal, dans le quartier Saint-Henri, plus d’une personne sur trois, dont un aîné sur deux, vivent seuls et une famille sur deux est monoparentale. Aujourd’hui plus que jamais, la société de consommation fait des ravages. En effet, le mode de vie effréné qui découle de notre système capitaliste promeut l’abondance et de ce fait, la richesse ce qui engendre un manque de temps pour entretenir les relations. Par contre, le système est d’’autant plus dur pour ceux qui ne peuvent suivre la cadence comme les aînés, les enfants ou même les itinérants qui sont alors plus susceptibles de soufrir de solitude. 

 

Alors, dans un monde où l'individualisme prône sur le collectivisme, où la solitude atteint des sommets,  comment rétablir les liens entre les individus et leur environnement, mais surtout entre les citoyens entre eux?

Oasis de partage à échelle locale,

pour réapprendre à cohabiter

PASCALE TOUPIN 

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Avec l'appui de la Chaire Fayolle-Magil Construction en architecture, bâtiment et durabilité - Université de Montréal

© 2017 - 2020 par les étudiants de l'atelier en Éthiques et pratiques du projet d'architecture